Le mendil est un foulard traditionnel algérois, porté noué en turban ou drapé sur les épaules selon les occasions. C'est une pièce qui demande un peu de réflexion pour bien s'accorder avec le reste de la tenue. Voici les critères à avoir en tête.
La couleur, en premier
Le mendil se choisit généralement en fonction de la couleur du karakou ou de la tenue portée : soit dans un ton assorti pour un effet harmonieux, soit dans une couleur contrastante pour faire ressortir la tenue. Les mendils dorés ou aux tons chauds s'accordent facilement avec la plupart des karakous, tandis que les modèles plus colorés permettent de jouer sur les contrastes.
La matière et le tombé
Un mendil trop rigide sera plus difficile à nouer proprement en turban ; un tissu trop fin risque de glisser. Les matières avec un bon tombé (soie, satin ou mélange) sont généralement plus faciles à travailler pour obtenir un turban net, surtout si c'est votre première fois.
Comment le nouer
Le nouage en turban est la façon la plus traditionnelle de porter le mendil : le tissu est enroulé autour de la tête puis fixé avec des épingles, parfois agrémenté d'un bijou de tête par-dessus pour plus de tenue et d'éclat. Pour une occasion moins formelle, le mendil peut aussi se draper simplement sur les épaules ou se nouer plus lâche, en pièce d'accessoire plutôt qu'en coiffe.
Astuce : si vous n'êtes pas à l'aise avec le nouage en turban, entraînez-vous quelques jours avant l'événement, ou demandez à une personne de votre entourage habituée à le faire de vous aider le jour J.